HACKATHON 2019

Durant SILMO Paris 2019, un hackathon a été organisé entre des étudiants du DSAA design interactif/produit (lycée Léonard de Vinci, Villefontaine) et des professionnels de l’optique. Ils ont travaillé ensemble pendant 48 heures sur l’avenir de la filière optique. En sont ressortis 3 principes clés vers lesquels nous tendons : l’écologie, le social et la technologie. Le contenu de tout l’espace Futurology résulte de ce Hackathon.

Résumé

Détail des projets

Optis

— Piotr Gawron (Menrad)
— Juliette Lenormand (étudiante)
— Flora Roesener (étudiante)
— Dr. Alvaro Martins (orthoptiste)

Les îles bretonnes du Ponant en Bretagne sont menacées par le réchauffement climatique et les activités humaines (marées noires, hausse du niveau de la mer…). Elles souffrent aussi d’un vieillissement de la population. Les plages sont sales, les îles sont en phase de devenir abandonnées.
Pourtant elles pourraient être attractives, avec leurs beaux paysages et l’esprit communautaire fort de la Bretagne. De plus, la mer a beaucoup à offrir : énergie, nourriture, cuir de poisson…
Alors comment faire face à cette perte de population tout en préservant l’écosystème ?

L’entreprise Optis est née d’un projet de collecte des déchets marins (détritus, algues toxiques…) en vue de leur recyclage dans du fil d’impression 3D qui servira à imprimer des lunettes. Grâce à un financement de l’Union Européenne, Optis peut gérer les lunettes de la collecte de matières premières à la vente, en lançant notamment une application de réalité augmentée pour choisir sa monture depuis chez soi.

Mondoptica

— Salomé Tréguier (étudiante)
— Léa Mosesso (étudiante)
— Édouard Keller (Responsable des ventes internationales, Carlin)
— Alireza Parandian (Directeur du développement commercial, Materialise)
— Piet Renson (Responsable Eyewear, Materialise)

Dans le monde occidental, les abonnement à des services se généralisent. Ce phénomène n’échappe pas au domaine de la mode et favorise le « fast fashion ». D’autre part, de plus en plus de personnes souhaitent s’engager dans une cause environnementale ou sociale.
Au même moment en Inde, la démocratisation des lunettes est difficile. Le gouvernement lance un programme d’éducation pour encourager la correction des problèmes de vue.

La grande société de lunettes Mondoptica lance un nouveau service qui remplace la vente de lunettes. Elle propose un abonnement à l’année qui permet de changer plus souvent de monture, tout en incluant une dimension sociale : après utiisation de l’abonné, les lunettes ont une seconde vie en Inde où elles servent aux plus démunis.

LetSens

Christophe Kozma (Von Arkel)
Alice François (chef de produit Activ’screen, IVS)
Chloé David (étudiante)
Alexis Fovet (étudiant)
Patrick Azria (développeur, Unimi)

La société est hyperconnectée et les nouvelles technologies sont hors de contrôle. Cela entraine une augmentation des migraines ophtalmiques.
L’État évoque une possible crise sanitaire due à cette nouvelle pathologie : la DMNLT (Dégénérescence Maculaire Neuro-destructrice Liée à la Technologie). Il missionne la start-up LetSens pour en identifier les causes.

La start-up LetSens est spécialisée dans la collecte et l’analyse de données deep-biométriques, non invasives et au service de tous.
Elle met au point un assistant médical pour collecter les données des français, qui permettront de définir les causes de la DMNLT.

Therappy

Colline Carrière (étudiante)
Célia Gremillet (étudiante)
Hélène Boudet (opticienne)
Jean Sahler (ingénieur R&D, Essilor)
Stéphane Lavoine-Talmard (coach professionnel et opticien lunetier)

Avec l’augmentation du nombre de personnes myopes, le gouvernement chinois limite les écrans. Il lance aussi une course au bonheur de sa population qui engendre une « guerre mondiale du bonheur ». Il diffuse des images positives, la haine est bannie des réseaux sociaux. C’est là qu’apparaissent les assistants personnels, qui aident à diminuer les visions violentes.

Multinationale chinoise de jeux vidéos, Therappy
veut trouver un moyen de détourner la limitation des écrans et des images violentes pour ne pas perdre son marché chinois.
Il s’allie donc à la santé et lance un casque de réalité combinée pour jouer mais aussi entrainer ses yeux et corriger la myopie. Les jeux donnent à voir un monde plus heureux, moins pollué que le réel, donc contribue au bonheur.

Bridge

Jonathan Werner (opticien)
Thomas Perivolas (étudiant)
Maurine Minchella (étudiante)
Céline Duban- Nègre (professeure de marketing)
Jack Sutcliffe (designer produit)

Les énergies fossiles sont épuisées.
Dans l’optique, cela se traduit en une augmentation des prix des fournisseurs. Les opticiens doivent donc changer leurs méthodes d’approvisionnement en lunettes s’ils veulent faire durer leur entreprise.

Bridge est une start-up qui veut faciliter les échanges entre anciens et nouveaux acteurs, pour s’adapter aux nouvelles attentes des consommateurs.
Ils valorisent les ressources locales et les nouvelles technologies économes : impression 3D, recyclage de plastique présent dans la mer, transformation d’algues…